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Gouvernement/Crises sociales : La pression qui met dos au mur


Gouvernement/Crises sociales : La pression qui met dos au mur

Le Chef de l’État avec son équipe gouvernementale ( photo de famille) Credit:© 2026 D.R./Le Radar

Quelques semaines après sa mise en place, la coordination gouvernementale dirigée par Hermann Immongault Tatangani serait-elle déjà sous pression avec l’ampleur des crises structurelles dans divers secteurs d’activités ?

Les attentes des gabonais sont légion et les pouvoirs publics ont une obligation de résultat. Une énergie à revendre afin de ne pas sombrer dans une passivité atone que l’on a connue des précédentes équipes. Dont les conséquences incombent désormais à l’actuel gouvernement.

Face à la vie chère, la hausse des prix dans le panier de la ménagère et autant de faits qui fragilisent l’équilibre de la cohésion sociale, les repères moraux de la société gabonaise et la mise en œuvre de la Ve République, les pouvoirs publics sont appelés à trouver des réponses basées sur le respect des valeurs, la justice sociale et la solidarité pour réaffirmer son rôle d’encadrement.

Le gouvernement devrait demeurer concentré sur l’action des réformes à mener afin d’envisager le bien-être des populations dans une sérénité constructive. Polémiquer ou encore entretenir la critique comme certains le font dans certaines centrales syndicales en assurant le fantasme mènerai plutôt à l’impasse.

Selon de nombreuses analyses de la situation, les pouvoirs publics devraient être jugés sur un bilan qui n’est pas encore disponible. Un résultat significatif à évaluer dans trois mois. Le quotidien des gabonais doit être amélioré ; et l’avenir du pays, mieux préparé.

À moins de trois mois de l’évaluation de l’action gouvernementale sur l’ensemble des préoccupations sociales, le gouvernement pour consolider l’édifice sur un certain nombre de points techniques qui sont en réalité des préoccupations juridiques. Des réformes visant à renforcer l’ancrage de la démocratie dans le pays.

La création d’entités indépendantes dans certains secteurs comme les travaux publics, l’éducation nationale, l’enseignement supérieur, les affaires sociales, la santé, l’habitat-le logement, l’emploi..., avec un rôle d’arbitre, devra permettre à ces structures d’entretenir le suivi et la mise en œuvre des propositions issues des commissions tripartites (gouvernement-tutelle-partenaires sociaux).

Assurer également et garantir la tenue du dialogue social permanent. Certains, qui donnent aujourd’hui des leçons de gouvernance à tout propos, ont été longuement aux affaires et ont occupé de hautes fonctions.

La démocratie gabonaise gagnerait à disposer de forces de propositions syndicales structurées et constructives, qui ne se contentent pas de critiquer sans jamais faire de contre-propositions afin de savoir faire passer, en premier, les intérêts du pays avant toute autre considération.

Avec Thierry Mocktar

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