L’affiche de la conférence Credit:© 2026 D.R./Le Radar
Ouverts, hier Mercredi 21 janvier à l’hémicycle « Marie Madeleine Mborantsuo » de l’Université Internationale de Libreville Berthe & Jean (UIL-BJ) en présence des autorités gabonaises parmi lesquelles le Ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, les travaux de la Conférence internationale de la presse francophone (CIPREF) se sont poursuivis, ce jeudi, dans la même ambiance.
Placé sous le thème :« L’IA et son impact sur les médias » , les participants à ce séminaire ont eu droit à quatre ateliers portant sur : « Éthique, véracité et transparence : comment maintenir la confiance du public à l’ère des contenus automatisés ? », présenté par Cyprien Kouassi (Côte d’Ivoire) et Abdou Kadre Seck (Sénégal) ; « Détection des deepfakes et lutte contre la désinformation numérique » présenté par Bogdan Opréa de Roumanie et de Boursier Tchibinda du Gabon ; « Le journalisme de demain : nouvelles compétences, nouveaux métiers, nouveaux horizons ? » présenté par Olivier Piot (France), et enfin, « L’IA, pouvoir des médias et démocratie aujourd’hui en Afrique : autonomie et business model pour la presse francophone africaine » présenté par le Docteur Jean Claude Nkou du Congo-Brazzaville.
Plusieurs hommes et femmes de médias venus de 25 pays d’Afrique, d’Amérique du nord, d’Asie et d’Europe prennent part à ces travaux qui engagent une véritable réflexion collective sur les enjeux de l’IA dans l’évolution des sociétés.
La journée de demain vendredi sera consacrée à une conférence-débat sur « la réflexion sur l’avenir de la conférence internationale de la presse francophone : quel contenu donner à la CIPREF ? » avec pour conférenciers Désiré Éname, Jean Yves Ntoutoume et François Ndjimbi du Gabon, Ahmed Wadaane Mahamoud des Comores, Monulphe Bosso Kungu de la RDC et Adrien Wayi Léwy du Congo-Brazzaville.
Avec Thierry Mocktar