Image illustrative, statue de perse en Iran ( Internet) Credit:© 2026 D.R./Le Radar
Dans un précédent article paru concomitamment dans Gabonews et Leradar.ga, je relevais le fait que les véritables puissances n’existent plus depuis des siècles, si tant est qu’une puissance authentique ne doit compter que sur ses propres hommes : donc sur sa propre armée exclusivement.
Lors de la deuxième grande guerre intra-européenne élargie à quelques pays du monde et improprement appelée deuxième guerre mondiale (1939 - 1945) : l’Allemagne nazie a voulu s’affirmer comme puissance au sens où je l’entends : mais elle finira par s’effondrer lamentablement.. Depuis lors, l’on entend divers qualificatifs, tous aussi risibles les uns que les autres : puissances, superpuissances.
Les États-Unis, disons-le clairement, ont accédé par un pur hasard de l’Histoire, donc accidentellement, au rang de grande puissance militaire, grâce à l’apport précieux de la kyrielle de savants physiciens théoriciens et expérimentateurs formés dans les meilleures universités du monde qui se trouvaient justement dans l’Allemagne secouée par le nazisme hitlérien. À l’époque, l’Université de Gottingen était à juste titre appelée : ’’La Mecque de la physique’’. l’Université de Berlin et plusieurs autres universités allemandes étaient très réputées dans le monde pour leur sérieux. C’est donc tout un vivier de grands scientifiques que l’Allemagne va déverser aux États-Unis. Ce sera une aubaine pour ce pays qui traînait encore le diable par la queue en matière de connaissances scientifiques de très haut niveau détenues par ses propres citoyens versés dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.
Une Université Iranienne
Effondrement tragique d’un mythe savamment entretenu
L’agression militaire subie par l’Iran a pris le monde entier par surprise pour trois raisons : d’une part, l’Iran est un pays sous sanctions américaines depuis 40 ans ; ce qui ne lui donnait pas la possibilité de développer librement une industrie d’armement moderne. D’autre part, dans la sous-région Proche-Orient, c’est Israël qui était présentée comme la puissance totalement dominante ; et enfin, le monde ne compterait que deux superpuissances d’après les Occidentaux : en tête les États-Unis, suivis de la Russie. Dès lors, il a paru doublement étrange aux observateurs du monde entier non victimes de l’intoxication et la propagande des médias mainstream, qu’en pleines négociations sur les limitations à l’extrême du programme nucléaire iranien : l’ancienne Perse ait subie une agression militaire massive ; et que deux pays supposes três puissants, aient coordonné leurs efforts.
Mais c’est surtout la réaction quasi immédiate de l’Iran qui a surpris le monde entier, alors même que les médias occidentaux relayaient en boucle l’information de l’effondrement total du régime des mollahs avec la mort de l’Ayatollah Ali Khomeiny, du directoire militaire et du directoire politique du pays de l’ancienne religion des Parsis (ou zoroastrisme).
Pourtant force est de constater que c’est plutôt le petit poucet qui tend à mener les États-Unis par le bout du nez : jusqu’au point où l’étonnement et désormais les hésitations de la superpuissance que sont les États-Unis nous présentent un visage pitoyable : avec un Président de la République qui demande de l’aide auprès des pays de l’OTAN alors même qu’il y a à peine quelques semaines, ces pays étaient tournés en dérision par le pays de l’Oncle Sam. De la même manière, alors même qu’un représentant d’Israël a publiquement déchiré devant l’assistance ahurie et en violation flagrante des règles diplomatiques, une copie de la charte de l’ONU, comme pour montrer l’inutilité de cette haute institution internationale ; avant que les États-Unis en 2025, ne viennent enfoncer complètement le clou : en montrant que l’ONU n’avait absolument aucune valeur : c’est curieusement la même ONU qu’Israël et les États-Unis appellent au secours pour arrêter la riposte militaire massive et fulgurante de l’Iran que personne n’avait vu venir. Le monde entier en est médusé.
La vérité que l’on peine encore à reconnaître
Lorsque les contrôleurs du Commissariat de l’Énergie Atomique (CEA) reçurent il y a quelques années, la permission de la part des autorités iraniennes de visiter leurs centrifugeuses : tous furent hébétés par le niveau de sophistication et de haute technologie des installations. La peur les gagna. Ces scientifiques pourtant chevronnés reconnurent n’avoir jamais vu rien de pareil. L’idée de ce que l’Iran possédait probablement la bombe atomique commença à circuler à partir de là. Mais avec les derniers développements du conflit militaire en cours : l’Iran est de plus en plus perçu doublement comme une puissance nucléaire qui attend son heure pour l’avouer au monde entier ; et l’une des puissances militaires à respecter dans le monde aux côtés des superpuissances militaires déclarées.
La puissance des missiles balistiques iraniens a achevé de révéler l’Iran comme une puissance militaire de tout premier plan, que trois ou quatre pays qui coordonnent leurs efforts ne peuvent vaincre ; a fortiori un seul pays : fût-il une superpuissance autoproclamée ou proclamée.
L’illusion de la morale et l’éthique à l’ère des nouvelles technologies
La limitation des armes, en particulier de l’arme nucléaire, est vue comme une ruse machiavélique de domination des pays militairement faibles. Il suffirait de regarder les choses en face :
- Des populations entières ont été déplacées de l’île de Diego Garcia sur un coup de tête des États-Unis qui imposèrent à la Grande Bretagne de leur céder cette île : afin qu’ils y établissent une base militaire stratégique.
- La Chine continue d’envahir pacifiquement le Boutan, pays sans aucune armée et dont une bonne partie du territoire national est désormais occupée par des migrants chinois. Le Tibet a de même été occupé pacifiquement d’abord, avant de subir une invasion militaire.
- Même si c’est un peu différent, la Russie a envahi et intégré à son territoire, des régions qui appartenaient à l’Ukraine. Ce pays,pour avoir osé provoquer la Russie en permettant à l’OTAN d’avoir une base militaire menaçante pour la survie de la véritable première puissance militaire du monde de par le nombre d’ogives nucléaires avérées, subit désormais les conséquences de ce que le gouvernement russe appelle : opération spéciale. Une opération spéciale qui a mis l’Ukraine à genoux. Qu’en serait-il si la Russie avait voulu se déchaîner militairement ? Tous les pays de l’Union Européenne tremblent à cette seule idée. Ce qui n’a pas empêché ces mêmes pays, dans un ridicule sans nom, de se réunir pour prendre la résolution d’agresser le Niger militairement sous le prétexte fallacieux de la libération de M. Bazoum, un ancien chef d’Etat du Niger, déposé par l’armée nationale pour raison de haute trahison. Il s’agit-là incontestablement d’un problème intérieur à un pays souverain. À ce que je sache, le Niger n’est ni un pays européen, ni un pays membre de l’Union Européenne, encore moins un pays frontalier à l’un ou l’autre parmi les pays membres de l’Union Européenne.
L’ensemble des analyses qui précèdent démintrent avec clarté et précision que le monde est un vaste espace de non droit où tout pays militairement faible vit dans le danger permanent d’être déstabilisé par un pays étranger ou des pays étrangers : et l’Afrique en souffre terriblement.
Des pays tels les Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite, sont réputés soutenir divers groupes de déstabilisation en Afrique : même dans des pays où l’islam est très bien implanté. Les souffrances du Soudan dont le gouvernement central est soutenu par l’Arabie Saoudite, a abouti à la bioartotion du pays ; le génocide peroétré au Soudan du Sud par des milices armées par les Émirats Arabes Unis : tout cela témoigne plus que jamais de l’urgence de la formation d’un État fédéral d’Afrique Noire d’abord, ainsi que l’a bien pensé le Pr Cheikh Anta Diop et à sa suite le Pr Théophile Obenga.
En son existence actuelle, l’Union Africaine n’a absolument aucun sens pour les pays Africains. C’est plutôt une sorte de vivier pour donner l’illusion de la puissance à certains pays de l’Afrique du Nord occupes depuis des siècles par des migrants arabes qui ont donné à chaque pays un côté faussement unicolore sur le triple plan ethnique, linguistique et historique.
Que l’Afrique se réveille enfin, à travers ses Savants, ses Intellectuels, sa Jeunesse et ses Cadres politiques. C’est là, une exigence incontournable. Le moment n’est plus où les dirigeants africains subsahariens doivent se comporter comme de simples valets de leurs homologues d’Afrique du Nord. Les Autorités politiques des pays d’Afrique Subsaharienne doivent prendre toute la mesure de ce que représentent vraiment leurs pays : et s’engager à pas de géants dans la construction et la constitution d’un État fédéral d’Afrique : afin d’être en mesure de faire entendre la véritable voix de l’Afrique.
Il peut paraître étrange que des pays d’Afrique du Nord, membres prétendument éminents de l’Union Africaine, aient toute leur politique tourner vers les Arabes et le Proche-Orient qui n’est pas directement lié au continent africain géographiquement parlant.
Les pays d’Afrique du Nord vont même jusqu’à donner la fausse impression qu’il n’existe pas de Noirs dans leurs pays, ou que tous les Noirs qui y sont citoyens, dont des descendants d’esclaves. Il y a lieu ici de rappeler qu’historiquement parlant, les Arabes ne sont pas des guerriers. C’est pourquoi il n’y a jamais eu de royaumes ou d’empires créés par l’ethnie arabe. Ce que l’on appelle pompeusement ’’civilisation arabo-musulmane’’, est en réalité un fourre-tout dans lequel dominent totalement les apports culturels des Peuples qui ont choisi d’embrasser l’islam, tout en faisant de la langue arabe, leur langue de culture : souvent une seconde langue de culture. Même la puissance financière des pays du Golfe est une pure et simple création de la Grande Bretagne et plus encore des États-Unis. Au moins deux de ces pays utilisent une partie de leurs revenus financiers issus de la rente pétrolière ou gazière pour déstabiliser l’Afrique ou la fragiliser. Il est bien connu que certains pays africains subsahariens où la religion islamique est dominante , vendent des terres arables aux pays du Golfe. Cette jolie doit cesser. Les autorités politiques africaines doivent briser les chaînes de la naïveté sous prétexte qu’une grande partie de leur population s’est convertie à l’islam.
Un cliché de l’Iran avant la guerre
Le Conflit Etats-Unis et Israël contre Iran : un cas d’école pour un réveil urgent des Noirs et de l’Afrique :
Celui qui est présenté officiellement comme étant l’africain le plus riche : A. Dangote a vu ses revenus exploser avec la limitation du passage des bateaux par le détroit d’Ormuz, imposé par l’Iran. Le prix du baril de pétrole ayant explosé dans les pays du Golfe : beaucoup de pays africains qui recevaient de l’essence de ces pays arabes, se tournent de plus en plus massivement vers Dangote au Nigéria pour se ravitailler en essence. Cet exemple montre que si les pays pétroliers africains avaient eu une gestion saine et bien pensée de leur pétrole : leurs économies allaient connaître un bond en avant. Ceux des pays qui sont endettés ou surendettés, auraient pu éponger leur dette. Les menaces de Donald Trump de procéder à la saisie des biens mal acquis au détriment de leur Peuple par les chefs d’État et les autres politiques des pays africains subsahariens, montre que désormais, ceux qui détournent les deniers publics dans leur propre pays, se placent eux-mêmes dans une position très inconfortable d’insécurité sociale, politique et judiciaire. Surtout que depuis Barack Obama : tous les paradis fiscaux sont contraints de révéler l’identité de ceux qui possèdent des fonds colossaux dans leur pays. La Suisse n’a pas échappé à cette nouvelle règle imposée le Président Barack Obama.
En la matière, le Gabon pourrait donner l’exemple en utilisant les revenus colossaux générés par la rente pétrolière de la région de Nyangou (Nyanga-Ngounié dans le Sud-Ouest du pays) qui font l’essentiel de la puissance de l’économie gabonaise. Le bon sens voudrait que les natifs de cette région bénie bénéficient prioritairement de ce qui est avant tout et d’abord : leur manne pétrolière génératrice de fonds colossaux. On ne réinvente pas la roue. Il suffirait de faire comme ceux qui nous ont précédé dans le développement moderne et contemporain, traduit par un indice de développement humain (IDH) très élevé. Dans la zone de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) : le Gabon est le seul pays a jour dans ses cotisations, ce qui est déjà une bonne chose. Mais il faudrait que le Peuple Gabonais puisse dans l’urgence, être un Peuple qui retrouve sa fierté perdue : par la Muse en place tout aussi urgente de politiques justes, qui seules, peuvent assurer la rentrée d’un dirigeant dans l’Histoire et par la grande porte. Pour rattraper le retard et les erreurs : au moins 70% des revenus pétroliers doivent être investis dans le développement réel de Nyangou, la région pétrolifère réduire à la portion congrue. Ce qui freine l’essor d’autres secteurs comme le tourisme :
- Tourisme de l’environnement océanique avec l’observation des baleines à bosse qui ne doit plus être réservée aux Européens caucasiens (ou Blancs)
- Tourisme de la géographie physique avec l’observation des savanes côtoyant la forêt ombrophile et les jardins naturels des papyrus et les jardins naturels de di buyi (ou di bughe) communément appelé iboga. C’est en effet dans la Nyanga à Mayumba de façon exclusive, que cette plante pousse naturellement
- Tourisme archéologique avec la visite des très nombreux sites archéologiques de la région de Nyangou : des vestiges de hauts fourneaux, de la pratique millénaire de la métallurgie du fer et du cuivre, aux grottes aménagées pour abriter des Cités souterraines, en passant par les Cimetières millénaires établis dans des grottes aménagées ; et la visite des lacs aux eaux de couleur divinement fantastique : bleu, vert émeraude, parfaitement limpide, etc.
Les mairies et les collectivités locales de Nyangou doivent avoir les budgets les plus colossaux du pays : eu égard à la contribution financière indépassable des richesses de la République région à la santé économique du Gabon. Si ce défi est relevé : il est sûr que le pays sera encore plus visible. La construction de la route du fer, puissante mégalopole partant de Mékambo pour Masa’nghe (ou Tchibanga), en reliant plusieurs provinces et donc plusieurs villes doit être envisagée. Le pays devra aussi songer à la relance de la culture du café et du cacao, cette fois-ci de façon industrielle dans le Nord du Gabon : mais en visant nt dès l’abord à l’industrialisation de cette filière et en mettant en avant les populations paysannes locales : afin qu’elles accèdent à la classe moyenne. Cette approche devra être étendue à tout le Gabon en ce qui concerne l’a filière bois. Pour ce faire, l’État devrait revoir dans l’urgence, son mode d’accompagnement des masses paysannes dont les villages sont établis aux abords des forêts exploitées : sans pour autant qu’il n’y ait un impact réel dans le développement. Des usines de transformation du bois devront être mises en place dans un cadre communautaire, avec un soutien accru de l’État. L’actuel.système dite des forêts communautaires qui voit les paysans incultes être livrés aux exploitants forestiers véreux, est un bon sens qui n’a que trop duré. l’État gabonais doit par conséquent prononcer sa supression sans delai.Concomitamment, une politique ambitieuse de formation à un niveau très élevé de la jeunesse gabonaise doit être lancée : en visant prioritairement l’envoi des étudiants dans des pays réellement très avancés dans la maîtrise des domaines les plus pointus : Singapour,la Corée du Sud et je Japon, pour les sciences dures : en mettant un accent tout particulier aux apprenants de l’intérieur du pays. Une moyenne de cinq mille étudiants par an pendant vingt ans doit être envisagée.
Une autre université
Je vois déjà quelques contestations. Mais elles sont en réalité sans fondements. C’est que la population gabonaise est encore malheureusement évoquée de façon purement fantaisiste. Les chiffres qui circulent étant totalement faux. Il suffirait pour cela de lire les travaux du tout premier démographe gabonais, des années 60 aux années 2 000, le Dr Charles Mboutsou, aujourd’hui décédé, dont la Thèse de Doctorat et les articles de recherche post-doctorale, ont été consacrés à la démographie gabonaise. Mais aussi des travaux précieux de la Mathématicienne et Ingénieure statisticienne Nathalie Picard-Tortorici et du démographe Michel François. De l’ensemble de Fès travaux, il ressort que c’est la Ngounié qui contribue le plus à la démographie du Gabon : de la fin des années 50, date du début de l’exode rural massif en direction de la capitale du pays, jusqu’à nos jours.
Il faut dire qu’après la longue guerre de résistance de la Nyanga conduite en sa phase la plus connue par Nyo’nde Maa’-’Kite (dit Nyonda-Mackita), Mavouroulou-ma- Nziengui de son nom civil : la Nyanga a été ponctionnée de la localité de Guiétsou cédée à la Ngounié et de la localité de Nga’mbe (ou Gamba), considéré d’abord comme Département autonome (???!!!), avant d’être rattachée à l’Ogooué Maritime. C’est pourquoi lors du recensement de la population de 1949 :
- La Nyanga n’avait que 35 mille habitants et occupait la dernière place sur le plan démographique ;
- L’Estuaire avait 37 mille habitants
- Le Woleu-Ntem avait 72 mille habitants
- La Ngounié avec ses 174 mille habitants, était de très loin, la région ayant l
Avant l’exploitation du pétrole de la Ngounié et le boom pétrolier qui a suivi au milieu des années 70, Libreville, en tant que ville abritant toutes les institutions du pays sera privilégiée dans les investissements : ce qui va provoquer un exode rural massif des populations de l’intérieur du pays. Dans ce vaste mouvement de déplacement des populations, la Ngounié va déverser dans l’Estuaire, l’équivalent d’un peu plus de la moyenne démographique du Gabon de l’époque. C’est ce qui justifie aujourd’hui encore, la domination démographique totale des populations originaires de la Ngounié dans la Province de l’Estuaire.
La Thèse de Doctorat de feu Charles Mboutsou qui a eu le mérite d’avoir épluché les archives, tout en s’appuyant sur la documentation scientifique la plus solide,nous interdit de persister à parler de la démographie gabonaise de façon fantaisiste. Car, le développement d’un pays est inséparable de la maîtrise de sa démographie par les pouvoirs publics. Les Français qui ont fait main-basse sur le Gabon de l’époque, avaient intérêt a voir le Gabon être freiné économiquement : c’est pourquoi ils ont inventé le mythe de la très faible démographie gabonaise. Les pouvoirs politiques successifs ont repris le même mythe à leur insu. Il est temps d’y mettre fin : pour le bien nécessaire du développement du Gabon. Ce pays d’Afrique centrale atlantique équatoriale et tropicale, par sa démographie à la hauteur de ses ambitions de développement à condition que l’on évite de biaiser les informations, a toutes les chances d’être l’un des piliers dans l’État fédéral africain noir tant attendu. Ce qui éviterait définitivement à l’Afrique subsaharienne d’être un mouroir pour les Africains, pour les Noirs ; et une bénédiction pour les Européens et les Arabes du Proche-Orient. Un peu comme on le voit avec les Libanais qui manifestent ouvertement dans leur pays, une animosité inimaginable contre les Africains Subsahariens ; alors même que dans tous les pays africains géographiquement localisés au Sud du désert du Sahara : les autorités politiques font curieusement et étrangement bénéficier aux Libanais, des conditions de rêve traduites par toutes sortes de facilités administratives. De tels comportements de la part des dirigeants africains doivent cesser.
Miser sur l’émancipqtion des Africains continentaux et des Amériques : voilà ce que devrait être le défi de l’Afrique Noire, pour le bien de tous les Nègres : ceux di continent et ceux des Amériques.
Si l’Afrique’ avait déjà pris son destin en mains : les atrocités terribles et les injustices criardes que subissent les Haïtiens dans les Amériques, devaient cesser sans délai. Car, la terre de leurs propres Ancêtres devait les accueillir prochainement : tout en leur réservant une place privilégiée ; plutôt que de le faire pour les Libanais... Quoiqu’il en soit, l’heure de l’Afrique et des Africains continentaux et des Amériques a sonné. La matérialisation concrète n’est plus qu’une question de temps.
Jean Bedel Mabika,
Philosophe, Savant Physicien théoricien, Historien, Intellectuel, Auteur, Professeur de Philosophie au Collège International de Libreville.