Un jeune vendeur de noix de coco à Libreville Credit:© 2026 D.R./Le Radar
Face aux difficultés croissantes d’accès à l’emploi, de plus en plus de Gabonais se lancent dans des activités génératrices de revenus (AGR). Parmi les plus visibles, la vente de noix de coco en bord de route.
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Rencontré hier en pleine activité, un jeune vendeur, ayant requis l’anonymat, témoigne d’un choix de vie dicté par la nécessité. Depuis plusieurs années, il tire l’essentiel de ses revenus de cette activité informelle.
« Je paie mon loyer avec ça, je nourris mon enfant et je prends soin de ma femme » , confie-t-il.
Une image des noix de coco
Ancien livreur, il affirme avoir quitté son emploi en raison d’une rémunération insuffisante et de conditions de travail précaires. La vente de noix de coco lui offre aujourd’hui, selon lui, une plus grande autonomie.
« Les cocotiers mettent entre trois et quatre mois pour produire à nouveau, donc les ruptures sont rares. Nous nous approvisionnons entre 100 et 200 francs CFA le coco, que nous revendons à 500 francs l’unité » , explique-t-il.
Très prisée, la noix de coco séduit notamment pour son eau, réputée bénéfique pour la santé.
Comme lui, de nombreux jeunes Gabonais, confrontés au chômage, se tournent vers les AGR pour subvenir à leurs besoins. À Libreville, trouver un emploi devient en effet de plus en plus difficile.
