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Éducation nationale/Grève : Camélia Ntoutoume Leclercq à pied d’oeuvre pour un retour à la sérénité


Éducation nationale/Grève : Camélia Ntoutoume Leclercq à pied d’oeuvre pour un retour à la sérénité

La ministre de l’éducation nationale échange avec les leaders syndicaux Credit:© 2026 D.R./Le Radar

À peine a-t-elle repris ses fonctions dans un département ministériel dont elle connaît parfaitement les rouages, Camélia Ntoutoume Leclercq est déjà à pied d’œuvre pour résoudre l’équation du mouvement de grève observé par les enseignants.

Si le taux de suivi de cette mouvement demeure variable sur l’ensemble du territoire national gabonais, il n’en demeure pas moins, que la grève est intervenue dans un contexte particulier marqué par la difficulté des « grévistes » lassés de l’attente effective des promesses gouvernementales quand la prise en compte des revendications. Dont la lenteur administrative des Ministères de l’économie et des finances et celui de la Fonction publique peinent à la matérialisation.

Au regard de cette situation, la Ministre d’État, dans l’urgence absolue a, par visioconférence, tenu une rencontre stratégique avec les Directeurs de zones académiques (DZA) et les Directeurs d’académie provinciale (DAP). L’objectif de cette rencontre virtuelle avait pour but de dresser un état de lieu précis de la grève sur l’ensemble du territoire national.

Avec les chefs d’établissements scolaires (primaires et secondaires) du Grand Libreville, il s’agit pour le membre du gouvernement de comprendre les réalités du terrain et identifier des solutions urgentes susceptibles de permettre une reprise effective des cours. Un enjeu majeur dans le respect du calendrier académique 2026-2027.

Cette reprise en main du secteur de l’éducation nationale par Camélia Ntoutoume Leclercq est la réponse des hautes autorités du pays à confier le secteur éducatif gabonais a des personnes d’expérience, compétente et de mérite.

Un atout majeur afin d’aboutir à l’ouverture, certaine, d’un nouveau dialogue social constructif qui pourrait solutionner la refondation du système éducatif gabonais.

Thierry Mocktar

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